Ne pas tomber dans le mythe du gentil garçon

Ne pas tomber dans le mythe du gentil garçon

Rester un gentil garçon dans sa vie adulte est une véritable catastrophe pour ses relations avec les femmes et sa sexualité. La tendresse ne fait pas des hommes amoureux mais des « ramollis ». C’est certes plus facile d’être tendre que courageux mais que dire des hommes domestiqués, placides,« gros nounours » ou fragiles ? Il y a derrière plus de peur des femmes, plus de rancœur et de haine accumulées que d’amour. Il y a des femmes qui aiment materner mais faites attention, celles là aiment aussi tenir la laisse courte et serrée.

Quand Henriette-Amélie de Nehrac rencontre Mirabeau, elle est d’abord effrayée : « Sa figure me déplait à un point inconcevable ! ». Ce grand séducteur avait la réputation d’être vraiment laid, le visage vérolé. Mais il va la voir tous les jours dans son couvent pendant trois mois et lui parle d’amour à travers la grille. Elle tombe finalement amoureuse et lui trouve soudainement « une physionomie expressive, une bouche charmante et un sourire plein de grâce ! ».

Vous avez bien lu : Trois mois, tous les jours et il avait pour l’aider une réputation de séducteur et sans doute l’art de la belle parole. Alors quand vous parlez d’échec après 10 minutes …

Soyez du genre insistant, les femmes ont un faible pour les hommes qui savent ce qu’ils veulent. Se faire forcer la main leur permet parfois de ne pas assumer la responsabilité de la rencontre et d’en jouir plus pleinement. Au besoin éloignez-vous avant de revenir à la charge, le temps qu’elle se rende compte qu’elle s’était déjà habituée à vous.


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