L’éjaculation féminine, un sujet encore trop tabou

L’éjaculation féminine, un sujet encore trop tabou

Ça aussi, c’est un thème à la mode mais qui reste peu abordé dans les médias.  Mais toutes les femmes n’arrivent pas à avoir une éjaculation. De toutes façons, ce n’est pas obligatoire. D’aucunes vous diront que c’est ainsi, et sans aucune autre issue possible, que vous atteindrez le firmament. Assez culpabilisant si ça ne vous arrive pas, non ? Quant à vous, messieurs, l’éjaculation vous paraît encore bien souvent être votre domaine réservé.

Mais d’abord, savez-vous ce qu’est une femme-fontaine ? Et l’éjaculation féminine ? L’éjaculat féminin n’est pas de l’urine mais peut contenir parfois des sécrétions vaginales. Certaines expulsent beaucoup de liquide, d’autres très peu, mais toujours quasiment incolore. Pour celles qui penseraient qu’il s’agit d’urine et qui se retiendraient à cause de cette gêne, le liquide expulsé n’a rien à voir. Pour se rassurer, elles peuvent aller uriner avant de faire l’amour. Certaines femmes éjaculent donc si vous stimulez leur point G, d’autres lorsque vous titillez leur clitoris, d’autres encore ont des orgasmes lorsque vous vous occupez du point G mais n’éjaculent pas.

Mais, à de rares exceptions, l’éjaculation féminine ne s’improvise pas, c’est une pratique qui s’apprend et se perfectionne. Les stimulations vaginales et clitoridiennes mêlées sont les premières choses à envisager de pratiquer si l’on veut que ça marche, après toutefois un travail et une musculation du périnée, que ce soit avec des boules de geisha ou certains exercices de kiné, ou encore le fameux « stop-pipi » (se retenir d’uriner en contractant et relâchant successivement les muscles concernés, un exercice formidable, parait-il, et d’une grande efficacité).


Autres articles du Serial Dragueur