OK, vous êtes clair et c’est bien une relation d’amour, stable, à long terme que vous voulez vivre. Notez que si c’est l’autre alternative que vous avez choisie, ces pages vont également vous aider mais moins directement.
Dans le désir, sexuel et amoureux, on cherche un complément. On veut combler un manque, on veut se compléter par l’autre pour être plus grand, plus fort, plus entier. On va chercher ce qu’on n’a pas. C’est un appel irrésistible du complémentaire, nous y sommes obligés, convoqués par l’instinct
sexuel !
Autrefois (et dans beaucoup de cultures aujourd’hui encore) les familles choisissaient attentivement les deux époux. Le mariage était arrangé, il facilitait la reproduction des structures sociales. On en dira ce qu’on en veut bien dire mais si pour le désir et l’amour nous sommes gagnants, par contre, pour la vie commune et quotidienne, nous n’avons pas toujours gagné au change !
Maintenant, nous nous choisissons « librement ». Dans la réalité, soit nous préservons des rencontres dans le même milieu social par une sorte de sagesse ancestrale plus ou moins consciente soit nous choisissons suivant nos inclinations et alors, souvent « se rencontrent des névroses ». Dans le premier cas, il y a de « petits coups de foudre » et un amour qui se construit, éventuellement, sur une intimité partagée.
Dans le deuxième cas, il y a « grand coup de foudre » et deux inconscients (dans tous les sens, populaire et psy) se rencontrent pour le meilleur ( il y a complément heureux, une dynamique fructueuse ) ou … pour le pire !
Des expériences ont été faites et il semble que ceux qui ont eu le même vécu c’est à dire qui ont eu aussi les mêmes lésions et problèmes se reconnaissent et se trouvent sympathiques voire plus. Évidement le problème c’est justement qu’ils additionnent leurs problèmes et ça, c’est parfois pas mal de soucis pour l’avenir.
En généralisant, on constate que l’on choisi presque automatiquement quelqu’un dont la famille a eu le même vécu que la sienne.

